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25 avril 2019

Le 20 Septembre 2019 :

Pathologies inflammatoires rhumatismales (RIC) – Maladies Auto-immunes .

 

Présentation

Les pathologies rhumatismales ont connues 2 révolutions : le traitement par le méthotrexate dans les années 90 et le traitement par les biothérapies dans les années 2000 qui visent les cibles moléculaires, ici les cytokines, et particulièrement le TNF, agent central de l’inflammation et de la destruction articulaire.

Comment fonctionnent ces biothérapies et notamment les anti-TNF ?
Quelles sont les indications et contre-indications dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), spondylarthrites, les rhumatismes psoriasiques, l’arthrite juvénile en pédiatrie…
Quelles sont les précautions d’usage pour le méthotrexate et les anti-TNF ?
Quelle surveillance clinique et biologique particulièrement chez les plus âgées ?

Objectifs de la formation : 

A la fin de la formation, le participant devra être capable de :

1.    Lister les critères de sévérité d’un rhumatisme inflammatoire nécessitant un avis spécialisé rapide ou urgent
2.    Assurer le suivi thérapeutique d’un rhumatisme inflammatoire chronique sous biothérapies et prévenir leurs effets secondaires
3.    Prévenir les complications en particulier de l’ostéoporose cortisonique et des maladies cardiovasculaires dans les rhumatismes inflammatoires chroniques
4.    Aider le patient à comprendre et accepter sa maladie (stratégies de coping)

 

Pour vous inscrire :

  • Pathologies inflammatoires rhumatismales (RIC)

Vendredi 20 Septembre 2019 – Journée 9H00-17H30

Adresse : 2 Rue Adèle – 93250 Villemomble

Expert(s) : 
-Pr Olivier FAIN – Médecine interne à Bondy (93)

Organisateur(s) :
– Dr Guislain RUELLAND – Médecin généraliste à Livry Gargan (93)

Toutes spécialités

Référence action : 11871900025  – Session N°1

Lien internet : https://www.evolutisdpc.fr/fiche_formation,7214

Coût du programme ANDPC : 980 €         Indemnisation médecin : 315 €

 

Modalités d’inscription aux programmes DPC :

  1. Vous connecter à votre espace personnel sur le site www.mondpc.fr à l’aide de votre identifiant et votre mot de passe*
  2. Indiquer la Référence Action communiquée ci-dessus, dans la rubrique « Recherche actions » et cliquer sur « Rechercher »
  3. Cliquer sur Détail Action de DPC en haut à droite de la page
  4. Descendre en bas de page et cliquer sur le bouton « S’inscrire » à la session correspondante.
  5. Cliquer sur « Valider« 

 

Dès cette démarche réalisée, vous serez PRE-inscrit et recevrez un message de notre organisme de formation vous invitant à compléter votre dossier d’inscription (feuille de soins barrée, chèque d’adhésion de 30€ et chèque de caution de 230€ à l’ordre de notre association ACFM ou FORMUNOF).

Une fois l’action confirmée, vous recevez, par email, une convocation contenant notamment les horaires et le programme détaillé.

A l’issue de cette action de formation, une attestation de participation DPC ainsi qu’une facture d’adhésion vous seront adressées.

 

2 avril 2019

BULLETIN AVRIL 2019

 

La loi  de santé est votée

Tout change ou rien ne change ??

 

Chers Confrères, Chers Amis,

 

Comme prévu, au-delà de la loi, ce sont les ordonnances et les décrets d’application qui fixeront les détails qui vont réguler la profession dans de brefs délais.

 

Je passe sur la fin du numerus clausus, symbole du bouleversement de la formation initiale des professionnels de santé

  • L’ensemble des études sera régionalisé.
  • Un premier cycle de formation en santé (et donc non spécifiquement médicale).
  • Un deuxième cycle qui sera en fait une évaluation de compétences pouvant être acquise par des non médecins.
  • Un troisième cycle dont la vocation sera de préparer une minorité à l’exercice hospitalier et spécifiquement régional pour les autres compensé par des statuts mixtes ville hôpital à définir…
  • Nouvelles compétences des infirmières, des pharmaciens etc… ils pourront vacciner, substituer, traiter (angines,cystites etc…).
  • Recertification obligatoire et périodique.
  • Les GHT* deviennent responsables de la situation sanitaires dans les territoires avec des projets territoriaux de santé (quelle place des médecins de ville et quel rôle de ces derniers dans les hôpitaux de proximité ???).
  • Création d’un espace numérique en santé.
  • Les  CPTS** (deux ou trois pour le 93) seront le seul cadre favorisé pour l’exercice médical.

 

Tous ces changements sont cruciaux, un bulletin ne peut suffire à les présenter tous  et nous organiserons en mai à la Domus Medica (rue Adèle) une présentation de cette loi mais déjà, il est évident qu’elle va profondément transformer notre activité (sans parler de nos retraites, également en question…).

 

Comme toujours seule l’activité syndicale permettra que notre voix soit entendue que les intérêts de nos patients qui se confondent de plus en plus avec les nôtres soient respectés !

 

En ces temps de rédaction de vos 2035.

 

Défiscalisez utile et

Adhérez à UNION 93

 

 

Confraternellement,

                                                                                                               Le Président,

                                                                                                           Dr T. GOMBEAUD

 

*      GHT  : Groupement Hospitalier de Territoire

**    CPTS : Communautés Professionnelles Territoriales de Santé

Publié dans Bulletins
1 mars 2019

BULLETIN FÉVRIER 2019

 

Chers Confrères, Chers Amis,

 

Les choses vont vite et l’avenir de nos cabinets et donc des médecins semble se présenter de façon «complexe…»

 

La loi à venir fait l’objet d’un simulacre de concertation ; les thèmes en sont cependant cruciaux :

Suppression du numerus clausus et des ECN, refonte de la carte hospitalière, recertification…

Le texte qui sera débattu à l’Assemblée en mars aura d’énormes répercussions. Mais il est parsemé de blancs et de flous,

Il faut par ailleurs s’inquiéter du recours massif aux ordonnances qui sera probablement utilisé…

 

Par ailleurs  la mise en place des CPTS * qu’on nous présente comme la panacée semble évoluer de façon inquiétante lors des négociations avec la Caisse.

Les CPTS ont été vidées de leur dimension interprofessionnelle et interdisciplinaire, les écartant de leurs objectifs initiaux essentiels, qui étaient de « renforcer les parcours de soins ».

Au fur et à mesure des négociations, nous constatons une déviance assez nette entre ce qu’était l’esprit des CPTS, et le cadre conventionnel proposé !

En effet limiter ces dispositifs aux seuls enjeux d’accès aux soins non programmés et d’accès au médecin traitant est inacceptable.

Ces missions socles, bien que légitimes, ne peuvent être des prérequis à la mise en place et au financement des CPTS.

Le risque, est de décourager les autres professionnels, en particulier les médecins spécialistes et les autres soignants dans leur implication dans la mise en place de ces nouvelles organisations des soins, organisations pourtant indispensables au virage ambulatoire.

 

C’est dans ce cadre que s’est déroulé le colloque qu’a organisé le CTS** samedi 16 février (cf discours d’ouverture du Dr GOMBEAUD).

Une centaine de personnes est venue discuter de l’ensemble de ces questions les interventions des élus départementaux et nationaux mais aussi des médecins, des paramédicaux des directions des hôpitaux sont venus enrichir le débat sur ces questions (cf l’intervention introductive que j’ai réalisée lors de ce cette réunion)

 

En bref et pour ceux qui n’étaient pas présents, il reste du travail à faire….

Nous ferons d’ici un mois, à la Domus Medica à Villemomble, un Compte rendu de cette réunion et des réformes en cours, vous y serez tous y invités.

 

Mais ne restez pas isolés dans vos cabinets en attendant ces « réformes »

Rejoignez Union 93  le syndicat majoritaire du Département

Adhérez si vous ne l’avez déjà fait à UNION 93

Utilisez l’adhésion par internet sur notre site sécurisé

Et venez participer à ces débats qui nous concernent tous !

 

Confraternellement,

                                                                                                               Le Président,

                                                                                                           Dr T. GOMBEAUD

 

 

*    CPTS : Communautés Professionnelles Territoriales de Santé

**    CTS : Conseil Territorial de Santé

Publié dans Bulletins
25 février 2019

Colloque du 16 Février 2019

Discours d’ouverture du Dr GOMBEAUD

 

 

Bonjour à tous,

Merci de votre présence nombreuse qui démontre

D’une part  l’importance et le caractère très actuel  (dans l’actualité) de nos débats concernant les thèmes choisis

D’autre part l’implication  du CTS* dans ces domaines si importants pour la Seine Saint Denis

 

Merci également à Mme Di Natale directrice du GHI** ….qui a spontanément proposé que ce colloque se tienne dans ces murs et qui a dirigé l’organisation pratique de cette demi-journée…

 

La relation ville hôpital thème de cette journée…

quel vaste sujet dont une des  clefs  est la réussite du virage ambulatoire que tout le monde attend mais qui va nécessiter un effort considérable des deux cotés des murs de l’hôpital

Le CTS a déjà donné un avis il y a quelques mois sur ces sujets pendant la préparation du PRS II et il apparaît que l’actualité récente donne à cet avis un caractère prémonitoire.

 

Que disions-nous ??

Qu’avions nous conclut ???

 

1/ Que le Virage ambulatoire  impliquait la réussite des plans de modernisation de l’hôpital public comme privé (ce dernier a déjà bien avancé sur ce sujet) et surtout qu’il doit  s’associer  à une transformation sans précédent de l’ensemble du système de santé

2/ Que la mise en place de ce principe nécessite en effet  des ajustements à tous les niveaux des paliers de soins. Cela sera particulièrement nécessaire dans notre département où des obstacles culturels et sociaux vont non seulement rendre complexe la généralisation de ce virage ambulatoire mais aussi présenter des risques non négligeables sur la situation sanitaire de l’ensemble de la population.

 

Nous nous sommes appuyés sur l’expérience déjà longue de nos confrères Canadiens concernant cette évolution qui ont bien mis en évidence les conséquences de cette « révolution » sur

  • les usagers,
  • les soignants
  • et les aidants.

Cela nous permet de penser que :

 

Dans le cas où un transfert des charges médicales, para médicales et sociales de la structure hospitalière vers les structures de ville ne pouvait pas être organisé préalablement à l’hospitalisation, il apparaît évident qu’il imposera de nouvelles contraintes en soins bénévoles qui seront alors assurés par les familles et particulièrement les femmes (filles, belles filles etc…).

Cela va alors entraîner, d’une part, un transfert technique et plus accessoirement financier, d’autre part, un transfert des responsabilités non négligeable (par exemple, en pré hospitalisation les soins d’hygiène spécifiques : lavage, rasage, shampoing, etc… et, en post hospitalisation, assurer le suivi à domicile, l’alimentation, l’hydratation, et l’hygiène intime qui sont indispensables.

 

Ce transfert aura pour tous comme conséquence une modification profonde des relations interfamiliales ainsi que des interactions travail/responsabilités familiales. Et cela d’autant plus que des patients de plus en plus lourds sont impliqués dans cette démarche

 

Il apparaît clairement que la pression pour plus de rentabilité et d’efficacité qui s’exerce actuellement sur les établissements et donc l’obligation de disposer au plus vite de la rotation de lits d’hospitalisation, risque de diminuer les critères actuels de sécurité préalables à toute sortie des patients, tels que la possibilité  pour ces derniers d’un lever autonome et la  réalisation de  quelques pas dans la chambre.

 

  • Concernant les aidants

La généralisation de ce programme va donc entraîner  des  modifications sur la structure organisationnelle des familles désormais en partie  responsables des soins pré et post opératoires

Un malade à la maison va amener à une augmentation des taches liées aux besoins essentiels de la vie quotidienne et de la charge de travail ménager usuel.

Cela peut entraîner une réduction de l’activité professionnelle avec les conséquences inhérentes sur la carrière de ces aidant(e)s.

Bien entendu, la solution réside en partie dans le passage régulier de soignants assurant l’essentiel des soins techniques et la surveillance des paramètres vitaux (par exemple le passage quotidien d’une sage-femme et d’une puéricultrice après un accouchement, l’intervention de l’HAD, d’un SSIAD ou d’une infirmière libérale ou d’un kiné, selon le niveau et la quantité de soins techniques requis à domicile).

C’est là que le bât blesse…

Dans le contexte spécifique de la Seine Saint Denis, une telle organisation des soins de ville apparaît non seulement hypothétique mais parfois comme totalement irréaliste dans certaines communes et quartiers.

 

  • Concernant les soignants à l’intérieur de la structure hospitalière

La fatigue accrue du personnel médical et para médical est patente et s’aggrave avec la rotation de plus en plus rapide des patients. L’accentuation de cette rotation va encore augmenter la pression sur ces personnels. Faut il citer la situation des hôpitaux psychiatrique et  les drames récents, gréves de la faim, burn out ou pire encore ….

 

  • Pour ce qui concerne les soignants exerçant à l’extérieur de la structure d’hospitalisation,

Il apparaît clairement que la désertification croissante et semble-t-il pour l’instant non contrôlée dans le Département, impliquant médecins comme para médicaux, voire personnels sociaux va être lourde de conséquence sur les risques de non prise en charge des soins de suivi à domicile dans cette évolution qu’on nous présente comme inéluctable.

 

Il apparaît comme probable que la hausse du travail qui sera demandée à la ville se fera aux dépends des activités moins prioritaires telles que l’accompagnement relationnel, l’écoute, la prévention et plus généralement l’ensemble des activités concernant les autres patients.

 

Ces contradictions ne pourront être surmontées que si un travail de fond réunissant tous les professionnels quelques soient leur mode et leur lieu d’exercice, soit mis en place afin de définir les préalables indispensables quant à la qualité et la sécurité des sorties de l’hôpital, qui ne soient pas uniquement constitués des seules priorités de gestion de ce dernier.

 

La mise en place en cours, d’une PTA*** (sur une zone pour l’instant réduite du 93)  apparaît comme une réponse envisageable à plus ou moins long terme, mais elle semble encore trop balbutiante pour pallier aux difficultés prévisibles immédiates de l’extension du virage ambulatoire. Cela d’autant plus que son mode organisationnel est à ce jour encore non clarifié pour beaucoup.

L’utilisation de logiciels pouvant communiquer, interopérables, et simples à utiliser est en cours ;

Nous verrons si le consensus sur ce problème peut se faire sur une coordination unique issue de la ville peut se mettre en place dans les mois qui viennent…

 

 

  • Quant au problème de l’importance de l’hôpital dans la chaîne des soins

qui semble-t-il est présenté comme devenant moins central dans le processus de virage ambulatoire (plus de ville et moins d’hospitalo-centrisme). Il ne nous paraît pas certain que ce virage diminue son rôle.

Il se contentera de le modifier…

En fait, dans ce cadre, le domicile devient une mini-extension de l’hôpital, l’exemple en est l’HAD… cette mini extension concerne le « cure », l’hôpital laissant aux aléas et aux capacités inégales de chacun la responsabilité du « care ». (qu’on peut traduire par soins mutuel, prendre soin, donner de l’attention manifester de la sollicitude…..) Cette séparation (cure and care) est totalement artificielle et nous apparaît comme préjudiciable non seulement à la relation ville-hôpital mais aussi plus simplement à un fonctionnement complémentaire des deux activités.

 

Ce processus dont la motivation principale est essentiellement financière, nous semble porteur de difficultés importantes et cela particulièrement dans notre Département qui présente un taux élevé de la population ne disposant pas des moyens financiers, culturels et sociaux d’en assumer la charge

La désertification médicale majeure qui pèse sur l’activité des professionnels de ville dans le 93 va rendre plus complexe  la compensation que va représenter le  «transfert de charges » que suppose un virage ambulatoire dont la mise en place s’accélère

Le processus risque de surcroît, de modifier durablement les équilibres familiaux pour les familles concernées, et d’accentuer encore une fois l’inégalité homme/femme au travail par une « assignation » des femmes à l’accompagnement à domicile d’un proche malade. Ces risques potentiels n’ont d’ailleurs, à ma connaissance, jamais été étudiés en France.

 

Ces thèmes sont l’objet de notre première table ronde  j‘espère que ce débat nous permettra de mieux comprendre comment les acteurs à  l’intérieur comme à l’extérieur de l’hôpital envisagent cette véritable Révolution….

 

Le but en est clairement de participer au débat pour ouvrir des perspectives …

Mais, bien sur un débat entre acteurs ne suffira pas … Depuis 20 ans l’irruption des associations de patients  (on dit maintenant d’usagers) a transformé nos habitudes, nos routines et nos méthodes de travail, cela est non seulement positif mais la condition même de la réussite  particulièrement en Seine Saint Denis.

Les inégalités d’accés aux soins ne sont pas que des problèmes financiers (90% des actes au tarif conventionnel), il s’agit aujourd’hui de problèmes culturels, sociaux tout autant qu’économiques !

 

-Comment la transformation du système de santé va-t-elle modifier le fait que par exemple les cancers dans notre Département sont non seulement plus fréquents, mais aussi plus graves et plus mortels qu’ailleurs

-Comment réduire les inégalités sociales et territoriales de santé.

-Comment agir sur les déterminants de santé.

Voilà l’enjeu majeur des transformations en cours !!!

 

 

Notre deuxième table ronde va débattre des partenariats publics/ privés

Il s’agit peut-être là de l’une des nombreuses réponses à la question des inégalités de santé

Cela ne pourra pas être une simple répartition des tâches par ex tel cancer traité à tel endroit et tel autre ailleurs

Cette orientation est un peu ce que l’on croit percevoir par exemple avec la gestion des autorisations, les couplages d’activité d’une structure à une autre etc….

Cela ne pourra pas fonctionner de cette façon c’est beaucoup plus compliqué,

Ce qui est sûr, cependant, c’est qu’on ne pourra plus fonctionner comme maintenant.

Nous sommes tous d’accord pour décloisonner, transformer les statuts des professionnels faire participer de façon beaucoup plus importante le privé à la formation des médecins et faire à nouveau entrer les professionnels de ville dans l’hôpital ;

Nous sommes bien sûr d’accord avec ce que l’on nous présente comme un objectif prioritaire : en résumé casser les murs extérieurs de l’hôpital public

Personnellement en tant que médecin libéral exerçant en cabinet et en clinique, mais aussi salarié hospitalier et salarié d’un CMS, j’attendrai de voir…comment vont être organisés les exercices mixtes qui semble faire partie du plan 2022

(mais je regrette accessoirement p ex me retrouver être un des derniers attachés clinicien d’un grand hôpital universitaire alors que je sais que mon poste ne sera pas renouvelé après mon départ…)

J’attends donc avec curiosité la façon dont les tutelles vont résoudre ces difficultés

 

Ce partenariat public /privé constitue donc un chantier considérable.

Collaborations entre professionnels Collaboration entre institutions, collaborations de professionnels à l’intérieur des instituts.

Il faudra respecter les différents modes d’exercice, peut être en réinventer de nouveaux, se garder d’engager des  uniformisations qui ne peuvent aboutir qu’à des désillusions et des renoncements pour ce qui concerne les professionnels les plus âgés alors que ce sont eux qui assurent actuellement une part essentielle des activités de soins  ceux dont le départ doit être retardé au maximum ce qui va nécessiter des concessions indispensables

 

En Seine Saint Denis il existe déjà des réalisations de partenariat public privé, à Avicenne, à Montreuil par ex mais il faut éviter que cela soit cantonné à telle ou telle spécialité médicale.

Il faut élargir ce processus à tous les établissements qui le désirent, à toutes les spécialités y compris la médecine générale, faire mieux participer les associations d’usagers, tout en laissant et c’est fondamental, la liberté aux professionnels de s’inscrire ou non dans ces processus c’est là l’enjeu de cette deuxième table ronde !

 

J’en arrive à la conclusion

 

Vous l’avez compris, l’objectif de cette journée n’est pas de se limiter à des  protestations, à des revendications,  même s’il y a toutes les raisons pour le faire, mais  d’ouvrir le débat au niveau Départemental, en respectant tous les acteurs et les usagers

Nous sommes à la veille d’une transformation profonde de notre système………….

L’accouchement sera difficile et nous verrons si nous avons les bons obstétriciens !

 

 

Je vous remercie

 

J’appelle donc à la tribune Madame Celine Boreux qui va modérer la première table ronde et les participants de cette table ronde

 

 

 

 

*      CTS : Conseil Territorial de Santé

**    GHI : Groupement Hospitalier Intercommunale

***  PTA : Plateforme Territoriale d’Appui

Publié dans CTS
31 janvier 2019

Avis du CTS 93 concernant le projet  « Ma santé 2022 »

 

 

Le CTS 93, réuni en assemblée plénière le mercredi 23 janvier 2019 a pris connaissance du plan « ma santé 2022 » ainsi que des éléments principaux du projet de loi relatif à la transformation du système de santé

 

1/ Le CTS et l’ensemble des professionnels partagent pour l’essentiel le constat aboutissant à la nécessité de transformer le système de santé.

Il partage notamment, la volonté affichée de soutenir les structures d’exercice coordonné.

 

 

2/ Le CTS constate que des incertitudes notables vont cependant rendre la mise en place du projet présenté très incertaine, notamment du fait du décalage entre les solutions proposées et la réalité du terrain en 2019:

  • Les délais sont manifestement trop brefs pour convaincre et garantir la participation active de l’ensemble des partenaires impliqués ainsi que des associations d’usagers.
  • La notion de CPTS, par exemple, reste à l’heure actuelle totalement obscure pour une large majorité de professionnels.
  • La réforme des études médicales telle qu’elle se profile semble transformer le premier cycle des études de médecine en «études de santé» et le deuxième cycle en «évaluations de compétences», ce qui va profondément modifier l’activité à la fois des médecins comme celle des para-médicaux.
  • Une incertitude totale règne sur les rôles respectifs des GHU, des GHT, des hôpitaux de proximité (au statut non encore défini), des établissements privés, du médico social et enfin des professionnels, qui décideraient de ne pas inclure les CPTS…

 

L’ensemble de ces incertitudes entraîne des doutes légitimes :

  • d’une part, sur la faisabilité d’un tel projet, le CTS soulignant les risques de découragement des professionnels (notamment les plus âgés) qui assurent actuellement l’essentiel du travail médical de proximité dans les territoires
  • d’autre part, il ne distingue pas comment la mise en place d’un tel projet permettra de réduire les inégalités sociales et territoriales de santé. Nous n’avons d’ailleurs pas noté d’éléments permettant d’agir sur les déterminants de santé.

 

Le CTS qui prépare, par ailleurs, un colloque sur l’offre hospitalière publique et privée en Seine Saint Denis (Le 16/02/2019), auquel participera l’ensemble des partenaires et des associations de patients du Département, reste convaincu que l’amélioration de la situation sanitaire dans le Département passe par des débats territoriaux impliquant tous les partenaires.

Le CTS regrette donc que la mise en place des textes correspondants à ces réformes passe par le mode législatif des ordonnances, ce qui rend probables des conclusions non consensuelles.

Un cahier des charges imposé pour ce changement fondamental de fonctionnement du système de santé se conclura alors, sans doute, par un  financement de coquilles vides… .

 

INVITATION 16 Février 2019

                                                                                                      Le Président du CTS 93,

                                                                                                           Dr T. GOMBEAUD

 

 

Publié dans CTS
23 janvier 2019

BULLETIN FÉVRIER 2019

SAVE THE DATE

 

Chers Confrères, Chers Amis,

 

Notre pays a besoin de réformes, et les expressions en ont été multiples ces jours ci sur les ronds-points…..

Le système de santé fait partie des revendications et l’accessibilité aux soins est le problème le plus souvent soulevé

 

L’ensemble des médecins, et tout particulièrement les médecins libéraux, sont conscients qu’il leur incombe une responsabilité dans les territoires.

 

Mais si l’on peut accepter une  responsabilité collective, elle ne peut pas être individuelle, la solution passe par une réforme profonde du système de santé, une nouvelle organisation est indispensable afin de garantir une accessibilité aux soins au plus près du patient, dans tous les territoires.

 

Pour cela, il faut:

  • recentrer le système de santé sur la médecine de ville, et
  • mettre l’hôpital dans sa vraie mission, celle du recours et de l’excellence.

 

Le début (difficile) des négociations sur les CPTS* s’intègre dans ce débat:

Les CPTS* ne doivent pas être une fin mais  un moyen:

OUI pour les regroupements, pour les coordinations…

OUI pour des financements les facilitant

 

NON à un cadre réglementaire contraint

NON au fait de considérer ”l’exercice individuel comme une aberration”

NON au seul financement des logistiques au dépend des recettes directes des professionnels

 

Ces objectifs des tutelles ne serviraient qu’à entretenir des coquilles vides…

 

Seule l’action syndicale peut être efficace pour faire de ces CPTS* les outils d’une rénovation du système de santé

UNION 93 (CSMF et SML) a regroupé plus de 60% des voix aux dernières élections professionnelles.

 

UNION 93 est le syndicat le plus apte à participer à la mise en place prochaine des CPTS* dans le Département

 

Rejoignez UNION 93 !

Adhérez en utilisant le bulletin joint ou plus simplement par internet

 

 

 

SAVE THE DATE  

 

Toutes ces questions cruciales pour l’avenir du département de santé dans le 93 seront abordées lors du colloque du 16 Février 2019 (organise par le CTS** à l’hôpital d’Aulnay stationnement facile)

 

La participation des professionnels à ce colloque est indispensable.

La procédure et les horaires vous seront rapidement communiqués.

 

 

 

 

 

Confraternellement,

 

                                                                                                               Le Président,

 

                                                                                                           Dr T. GOMBEAUD

 

 

 

 

*      CPTS : Communautés Professionnelles Territoriales de Santé

**     CTS : Conseil Territorial de Santé

Publié dans Bulletins, CTS